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Mercredi 3 septembre 2008
Un cyclone est une perturbation atmosphérique de grande échelle. C'est une zone de basses pressions dans les régions tropicales ou subtropicales. Au sein de cette zone se développent des nuages. Autour, le vent se déplace dans une circulation dite fermée, autour d'un centre de rotation. Le cyclone est le phénomène climatique le plus puissant connu par les scientifiques.

Le mot cyclone, du grec kuklos (qui signifie cercle, rond), est un terme générique. En fonction de la localisation géographique, la terminologie diffère :
     > cyclone dans l'océan Pacifique sud-ouest et nord et l'océan Indien sud-ouest ;
     > ouragan (de Hunraken, dieu maya de la tempête) dans l'océan Atlantique nord et l'océan Pacifique nord-est et sud-ouest ;
     > typhon (du chinois t'ai fung, « grand vent ») dans l'océan Pacifique nord-ouest ;
     > kamikaze (« vent divin ») au Japon
     > badai en Indonésie

     > willy-willy en Australie
     > baguio aux Philippines


A l'inverse d'un cyclone, une tempête est une perturbation atmosphérique pouvant s'étirer sur plus de 2000 km, à la rencontre de deux masses d'air aux caractéristiques différentes. De cette confrontation naissent des vents violents et souvent de fortes pluies. Les tempêtes des latitudes tempérées et les cyclones tropicaux se distinguent par quatre caractéristiques principales :
          - leur source d'énergie : les cyclones tirent l'essentiel de leur énergie de l'évaporation de l'eau de mer sur une zone de basses pressions. Ils ne peuvent prendre naissance qu'au-dessus de l'océan. Au contraire, les tempêtes naissent des contrastes thermiques horizontaux existant dans l'atmosphère. Elles peuvent donc se former et se renforcer sur terre.
          - leur morphologie : les cyclones présentent une symétrie autour de leur œil alors que les tempêtes sont fortement asymétriques.
          - la répartition des vents forts et des contrastes : une couronne de vents forts se forme autour de l'œil des cyclones, alors que pour les tempêtes ils s'organisent en tubes.
          - la répartition géographique :  les cyclones touchent l'océan Atlantique nord, l'océan Pacifique et l'océan Indien (entre 5 ° et 35 ° de latitude nord et sud). Les tempêtes affectent les zones tempérées.

Les cyclones sont classés en fonction de l'intensité de leurs vents maximums. C'est le paramètre le plus facile à estimer et il caractérise plutôt bien les destructions potentielles. L'Organisation météorologique mondiale a ainsi défini trois paliers d'intensités :
                       # vent < 63 km/h : dépression tropicale ou sub-tropicale
                       # vent entre 63 et 117 km/h : tempête tropicale ou sub-tropicale
                       # vent > 117 km/h : cyclone tropical. C'est à ce stade que se forme l'œil.

Les cyclones tropicaux sont nommés pour faciliter la communication entre les prévisionnistes et le public pendant les phases de prévision et d'alerte. Les cyclones ont une durée de vie qui peut dépasser une semaine et plusieurs de ces phénomènes peuvent exister en même temps sur le même bassin. Les baptiser par des noms courts et familiers (donc faciles à mémoriser) permet de réduire le risque de confusion entre les phénomènes. Un nom est affecté à toute perturbation dans laquelle le vent moyen dépasse 63 km/h. Les noms (généralement des prénoms alternativement masculin et féminin) sont donnés à partir de listes alphabétiques préétablies, desquelles ont été retirés les noms des cyclones les plus dévastateurs.

cf.
http://www.futura-sciences.com/
Par Mélanie - Publié dans : Culture scientifique
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Dimanche 31 août 2008
Si rien ne change, en 2050, on aura vidé les mers !!! Surpêche, pollution et destruction de l'environnement en sont les causes... Il est temps de prendre conscience que l'océan est la base de la vie !
Dans 40 ans, il n'y aura plus de poissons, de coquillages, de crustacés, de dauphins, de baleines, de requins,.......

Par Mélanie - Publié dans : Actualité scientifique
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Mardi 26 août 2008
Il semblerait que l'utilisation de la voiture soit en baisse.
Certains chiffres le prouvent : moins 10 % de consommation de carburants en juin 2008, moins 4 % du traffic autoroutier en juillet 2008 et ceci s'est amorcé dès 2005 où il y a eu une diminution de 1,4 % de la circulation automobile puis de 0,4 % en 2006. Cette progression va donc dans le bon sens pour l'environnement et on peut imaginer que ce sera durable au vu de l'utilisation des transports en commun en constante augmentation, de la nouvelle pratique du covoiturage et de l'usage de plus en plus familier du vélo. Continuons dans cette voie !
Par Mélanie - Publié dans : Actualité scientifique
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Samedi 16 août 2008
Les 15000 tonnes de mirabelles récoltées chaque année en Lorraine représentent 70 % de la production mondiale grâce 400000 mirabelliers, 100 kg de mirabelles par arbre et 100 mirabelles pour 1 kg (soit environ 10000 mirabelles par arbre). Pourquoi la mirabelle ne peut-elle pousser qu'en Lorraine ?

Les raisons de l'exclusivité lorraine
Quelques raisons peuvent être avancées pour expliquer cela :
     - la rudicité du climat lorrain : En effet, la continentalité du climat lorrain, avec ses grands écarts de température, ne permet pas une culture intensive mais une culture de qualité. Ainsi, le mirabellier pousse lentement, fructifie sans excès et mûrit à son rythme.

     - les sols lourds et argileux : telle une éponge, ces sols retiennent l'eau. Peu d'arbres fruitiers arrivent à s'y installer mais les mirabelliers y parviennent grâce à leurs petites racines qui ne cherchent pas à creuser. Elles se faufilent en surface pour puiser l'eau et l'air nécessaires à la croissance de l'arbre et des fruits. Avec 45% d’argile, les sols lorrains peuvent restituer en été, l’eau qu’ils ont stockée au printemps. Il n'est donc pas utile d’irriguer les mirabelliers, même lorsque le thermomètre s’affole.

     - si le mirabellier a adopté la Lorraine, c’est aussi parce qu’il ne s’épanouit pleinement qu’en dessous d’une température de 25 °C. Au-delà, il commence à souffrir. Alors plus il descendra vers le sud, moins les mirabelles seront comblées de plaisir.

     - enfin, pour donner des fruits sucrés à souhait avec de jolies petites joues dorées, notre arbre a besoin jusqu’à la récolte d’une alternance quotidienne de périodes chaudes et froides. Or c’est l’une des caractéristiques du climat lorrain, même en été, les écarts de température entre le jour et la nuit sont importants.

La recherche
Aujourd’hui, les mirabelliers font partie du patrimoine culturel et historique de la Lorraine mais sont aussi au coeur de la recherche scientifique à propos de différents aspects :
     > mise en place et conduite du verger
     > choix de porte-greffes mirabelles
     > fertilisation, taille, irrigation
     > lutte raisonnée contre les parasites et les maladies, protection des végétaux,…
     > définition de la qualité du fruit
     > étude de l’aspect couleur, de la tenue du fruit afin de définir un stade de récolte adapté aux exigences du marché.

Les vertues de la mirabelle

Riches en fibres (plus de 2 %) et bien tolérées par l’organisme car composées en grande partie de pectines, la mirabelle participe au bon fonctionnement intestinal.
Si nous maîtrisons notre bronzage grâce à des crèmes protectrices, n’oublions pas qu’il faut aussi nourrir et protéger la peau « de l’intérieur ». Les mirabelles peuvent nous y aider : elles sont une source importante de provitamine A, un pigment caroténoïde qui se transforme en vitamine A dans l’organisme et joue un rôle important pour l’intégrité de la peau. La mirabelle donne donc une bonne mine et un joli teint. Plus une mirabelle est couverte de taches de rousseur, plus elle est riche en vitamine A.
Les mirabelles apportent aussi toute la gamme des vitamines du groupe B, importantes pour le bon revouvellement des cellules cutanées. Elles aident donc à garder une peau saine.
Les mirabelles renferment également d’autres pigments (des anthocyanes et des flavonoides), qui ont la propriété d’augmenter la résistance des petits vaisseaux sanguins. Ils atténuent la tendance qu’ont certaines peaux sensibles à rougir à la chaleur.

Mais au fait, connaissez-vous la Lorraine ?
La Lorraine est composée de quatre départements : les Vosges au sud, la Moselle à l'est, la Meuse
à l’ouest, et la Meurthe et Moselle au centre.
La Lorraine est l’un des « poumons verts » de la France. C'est la seule région à possèder trois Parc Naturels : le Parc Naturel Régional de Lorraine, le Parc Naturel  Régional des Ballons des Vosges (classé réserve mondiale de la Biosphère par l’Unesco) et le Parc Naturel Régional des Vosges du Nord. Mozaïque de terroirs vallonnés, la Lorraine compte des milliers d’hectares de prairies, de bois et de forêts, une montagne, une flore exceptionnelle (plus de 3500 plantes dont une quarantaine d’espèces d’orchidées et la plus riche collection de rhododendrons et d’azalée de France), des centaines de kilomètres de cours d’eau et de rivières alevinées en truites, carpes et brochets, des dizaines de lacs,...
Vittel, Contrexéville, Plombières-les-Bains, Amnéville-les-Thermes,... Toutes ces villes thermales sont Lorraines. On ne peut imaginer une nature plus généreuse et plus rustique.
Les Mirabelliers ne s’y sont pas trompés !
Par Mélanie - Publié dans : Coups de coeur
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Dimanche 10 août 2008

Je vous rappelle que de nombreuses photos sont consultables dans les quatre albums photos de ce blog (dans la colonne à droite de l'écran). Elles sont réparties en 4 thèmes que sont : animaux, plantes, paysages et coups de coeur. De nouvelles photos viennent de temps en temps s'ajouter à celles déjà disponibles donc je vous invite à revenir...
Par Mélanie - Publié dans : Coups de coeur
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Mercredi 30 juillet 2008
Une seule araignée figure sur ce dessin. Saurez-vous la retrouver ?


Ce panneau est un avant-goût de la Fête de la scince, qui se déroulera en novembre prochain... En effet, ce panneau, que j'ai conçu et réalisé, sera visible sur le village des sciences de Nancy (plus grand village des sciences de France) du 14 au 16 novenbre 2008.

Par Mélanie - Publié dans : Coups de coeur
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Samedi 26 juillet 2008
Voici un article paru dans la newsletter du Muséum-Aquarium de Nancy :

- Les stagiaires du MAN -

Des étudiants sollicitent régulièrement le MAN pour venir y faire un stage.

Nous accueillons ainsi actuellement deux étudiantes, toutes deux en master Communication scientifique, l'une à Strasbourg Sapho Trenkle et l'autre à Grenoble Mélanie Jacquot.

Sapho travaille sur les activités culturelles qui seront proposées autour de l'exposition Homme-Femme, ouverture prévue en mars 2009.
Mélanie conçoit actuellement les diverses animations pour la prochaine Fête de la Science, sur le thème des Araignées.

Au-delà de ces projets, elles participent activement à la vie de l'établissement, en prenant part en cette première semaine de juillet au montage de l'exposition Chocolat-Pistache.

Par Mélanie - Publié dans : Master CST
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Dimanche 22 juin 2008
Petit hommage à des professionnels de la vulgarisation scientifique…

Par Mélanie - Publié dans : Coups de coeur
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Samedi 17 mai 2008

Depuis plusieurs années, tout le monde parle de ce fameux changement climatique. Mythe ou réalité, là n’est plus la question. Chacun s’accorde à penser qu’il aura irrémédiablement lieu et qu’il a déjà commencé. La grande inconnue est l’ampleur du phénomène. Cependant, on sait déjà que tout le monde est concerné et que les conséquences toucheront tous les domaines dont la répartition géographique des populations, la santé ou encore l’agriculture.

En effet, les phénomènes climatiques aujourd’hui exceptionnels (tempêtes, ouragans, inondations,…) risquent de se généraliser, essentiellement dans certaines régions côtières, également soumises à l’érosion. De plus, avec l’augmentation de la température planétaire, la banquise pourrait perdre un tiers de sa surface, libérant ainsi un volume d’eau considérable. Ceci aura donc pour conséquence de faire monter le niveau des mers de plusieurs dizaines de centimètres. Des terres seraient inexorablement noyées sous les eaux, des îles englouties, des maisons inondées et la population serait contrainte de fuir vers d’autres contrées moins exposées. Des millions de personnes seraient condamnées à l’exode dans les années à venir. Le professeur américain Norman Myers parle de 200 millions de réfugiés climatiques d’ici 2050. Sachant que 250 millions de personnes vivent actuellement à moins d’un mètre au-dessus du niveau de la mer (voire même sous son niveau), on peut raisonnablement se demander si les chiffres annoncés ne sont pas sous-estimés…

Cet exode précipité engendrera de gros problèmes, en particulier quant à l’approvisionnement en nourriture des régions subitement surpeuplées. D’autant plus que de grandes régions agricoles seront noyées par les crues et les océans ou desséchées par l’extension des déserts. En effet, nous allons certainement assister à une amplification des inégalités pluviométriques, à savoir une augmentation des précipitations dans les régions équatoriales déjà fortement arrosées et, inversement, une aridification accrue des zones sèches. Puisque les cultures traditionnelles de chaque pays seront inadaptées et ne pousseront plus, tout le système agricole est à repenser.

En plus des famines annoncées, beaucoup de problèmes sanitaires risquent de se poser. Les inondations et autres catastrophes, en dévastant certaines zones, créeront des mares d’eau stagnante et insalubre propices au développement des insectes et, avec eux des maladies telles que le paludisme, les fièvres hémorragiques, le chikungunya,… Avec les déplacements massifs de populations ces infections risquent fort de se propager.

Le réchauffement climatique et ses conséquences désastreuses font peur, à juste titre. Mais, au lieu de céder à la panique et de se rejeter sans cesse la faute, peut-être devrait-on réfléchir calmement et conjointement à des solutions pour gérer notre futur. Famine et épidémies nous menacent et peuvent compromettre l’équilibre précaire du monde… Ce problème planétaire sera-t-il à l’origine d’une nouvelle guerre mondiale ?
Par Mélanie - Publié dans : Actualité scientifique
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Samedi 19 avril 2008
Un étang est une étendue, naturelle ou artificielle, d’eau stagnante, ce qui signifie qu’aucun cours d’eau n’en sort. Sa surface est généralement inférieure à celle d’un lac.
A l’inverse, un lac est alimenté par un ou plusieurs cours d’eau et donne naissance à un autre, donc son eau est constamment renouvellée. Le lac est souvent une retenue d’eau sur une rivière ou un fleuve. Par exemple, le lac Léman se situe sur le Rhône, qui l’alimente d’un côté et en resort de l’autre. De même, le Lac de Constance est sur le Rhin.

Par Mélanie - Publié dans : Culture scientifique
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