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Culture scientifique

Dimanche 28 septembre 2008
L’Amazone est victime de la déforestation, ce qui influe sur l’ensemble du territoire, y compris sur le fleuve du même nom puisque les berges ne sont plus maintenue par les arbres. L’érosion s’accroit et la faune diminue considérablement dans la forêt, ce qui prive les plus gros poissons de nourriture. En effet, ils capturent les petits animaux (grenouilles, insectes, petits oiseaux ou petits mammifères) s’aventurant sur les branches situées au dessus de l’eau. Alors, les animaux aquatiques peuvent bondir hors de l’eau et happer leurs proies.


En ce qui concerne les récifs coralliens, ils sont victimes du réchauffement des eaux mais aussi et surtout de la pêche et du tourisme. Voilà pourquoi il est maintenant interdit de plonger avec des gants, ce qui évite le prélèvement de coraux, qui est trop abrasif pour être arraché à mains nues.


Quant aux mangroves, elles se développent dans les zones de balancement des marées situées entre les tropiques : c’est l’interface entre le milieu marin et le milieu terrestre. Dans ces milieux poussent des palétuviers, arbres caractéristiques pour leurs racines aériennes et leur capacité unique à s’installer dans de tels endroits. Les palétuviers permettent au fil des ans, une lente conquête de l’océan par les terres et ils permettent le maintien des berges en empêchant glissements de terrains et érosion. Ces mangroves protègent le littoral de l’action du vent et des vagues. Elles ont aussi un rôle de filtre biologique en piégeant les particules organiques venant du milieu terrestre. Si toute cette matière arrivait jusqu’aux lagons, les coraux mourraient asphyxiés. Les mangroves sont une incroyable source de diversité : de nombreuses espèces vivantes sont adaptées à ces conditions particulières, sujettes aux marées et à une salinité variable et beaucoup viennent s’y reproduire et grandir. Certains poissons se trouvent donc exclusivement dans les mangroves. Cependant, elles sont menacées de disparition à cause de la pollution des eaux ou du remblaiement et déboisement pour une utilisation industrielle des terres.


Pour les personnes émerveillées qui voudraient tenter de reproduire ces milieux en aquarium, comme dans les grands aquariums publics de Saint Malo, Monaco, Nancy,... il est nécessaire de rappeler que tous les spécimens présentés dans les grandes structures sont issus d’échanges entre aquariums, de reproductions réglementées pour la sauvegarde d’espèces protégées et de saisies douanières mais en aucun cas de prélèvements dans le milieu naturel. C’est pour cette raison que certaines espèces ne sont plus observables dans les structures sérieuses. De plus, il faut souligner le fait que les personnes des aquariums sont qualifiées pour s’occuper de spécimens rares et difficiles à garder en captivité, ce qui n’est pas le cas de la plupart de visiteurs, qui seraient par ailleurs dans l’illégalité. Elever un poisson demande de connaître et satisfaire sa biologie, son régime alimentaire et ses conditions de vie (lumière, température, oxygénation, salinité,…).

Par Mélanie
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Samedi 20 septembre 2008
"Si l'abeille disparaissait de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre."
Par Mélanie
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Jeudi 11 septembre 2008
Il s'agit dans les deux cas de tourbillons atmosphériques.

Cependant, les tornades sont des phénomènes de petite taille (exceptionnellement jusqu'à quelques centaines de mètres de diamètre), d'une durée de vie limitée (jusqu'à quelques dizaines de minutes) et elles parcourent rarement plus de 40 km (sauf dans le cas des tornades américaines, qui peuvent parcourir plusieurs centaines de kilomètres). Une tornade se développe dans un air instable. Les causes sont :
     - le réchauffement de l'air près de la surface grâce au rayonnement solaire et à un apport d'air chaud et humide
     - le refroidissement de l'air en altitude provoqué par un apport d'air.
L'air chaud et humide s'élève. Si ce courant ascendant est assez fort, il atteint les couches les plus froides de l'atmosphère, où la vapeur contenue dans le courant chaud se condense et crée d'énormes cumulonimbus. En montant, l'air chaud croise des vents de direction et de vitesse différentes et provoque un mouvement de spirale.

A l'inverse, les cyclones sont des phénomènes de grande échelle (jusqu'à 1000 km de diamètre), susceptibles de parcourir des distances considérables, pendant plusieurs jours. Toutefois, les vents maximaux générés par certaines tornades peuvent être supérieurs à ceux des cyclones. D'autre part, les cyclones sont des phénomènes à formation océanique, alors que les tornades sont principalement terrestres (quand il survient en mer, ce sont les trombes marines).

Par Mélanie
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Mercredi 3 septembre 2008
Un cyclone est une perturbation atmosphérique de grande échelle. C'est une zone de basses pressions dans les régions tropicales ou subtropicales. Au sein de cette zone se développent des nuages. Autour, le vent se déplace dans une circulation dite fermée, autour d'un centre de rotation. Le cyclone est le phénomène climatique le plus puissant connu par les scientifiques.

Le mot cyclone, du grec kuklos (qui signifie cercle, rond), est un terme générique. En fonction de la localisation géographique, la terminologie diffère :
     > cyclone dans l'océan Pacifique sud-ouest et nord et l'océan Indien sud-ouest ;
     > ouragan (de Hunraken, dieu maya de la tempête) dans l'océan Atlantique nord et l'océan Pacifique nord-est et sud-ouest ;
     > typhon (du chinois t'ai fung, « grand vent ») dans l'océan Pacifique nord-ouest ;
     > kamikaze (« vent divin ») au Japon
     > badai en Indonésie

     > willy-willy en Australie
     > baguio aux Philippines


A l'inverse d'un cyclone, une tempête est une perturbation atmosphérique pouvant s'étirer sur plus de 2000 km, à la rencontre de deux masses d'air aux caractéristiques différentes. De cette confrontation naissent des vents violents et souvent de fortes pluies. Les tempêtes des latitudes tempérées et les cyclones tropicaux se distinguent par quatre caractéristiques principales :
          - leur source d'énergie : les cyclones tirent l'essentiel de leur énergie de l'évaporation de l'eau de mer sur une zone de basses pressions. Ils ne peuvent prendre naissance qu'au-dessus de l'océan. Au contraire, les tempêtes naissent des contrastes thermiques horizontaux existant dans l'atmosphère. Elles peuvent donc se former et se renforcer sur terre.
          - leur morphologie : les cyclones présentent une symétrie autour de leur œil alors que les tempêtes sont fortement asymétriques.
          - la répartition des vents forts et des contrastes : une couronne de vents forts se forme autour de l'œil des cyclones, alors que pour les tempêtes ils s'organisent en tubes.
          - la répartition géographique :  les cyclones touchent l'océan Atlantique nord, l'océan Pacifique et l'océan Indien (entre 5 ° et 35 ° de latitude nord et sud). Les tempêtes affectent les zones tempérées.

Les cyclones sont classés en fonction de l'intensité de leurs vents maximums. C'est le paramètre le plus facile à estimer et il caractérise plutôt bien les destructions potentielles. L'Organisation météorologique mondiale a ainsi défini trois paliers d'intensités :
                       # vent < 63 km/h : dépression tropicale ou sub-tropicale
                       # vent entre 63 et 117 km/h : tempête tropicale ou sub-tropicale
                       # vent > 117 km/h : cyclone tropical. C'est à ce stade que se forme l'œil.

Les cyclones tropicaux sont nommés pour faciliter la communication entre les prévisionnistes et le public pendant les phases de prévision et d'alerte. Les cyclones ont une durée de vie qui peut dépasser une semaine et plusieurs de ces phénomènes peuvent exister en même temps sur le même bassin. Les baptiser par des noms courts et familiers (donc faciles à mémoriser) permet de réduire le risque de confusion entre les phénomènes. Un nom est affecté à toute perturbation dans laquelle le vent moyen dépasse 63 km/h. Les noms (généralement des prénoms alternativement masculin et féminin) sont donnés à partir de listes alphabétiques préétablies, desquelles ont été retirés les noms des cyclones les plus dévastateurs.

cf.
http://www.futura-sciences.com/
Par Mélanie
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Samedi 19 avril 2008
Un étang est une étendue, naturelle ou artificielle, d’eau stagnante, ce qui signifie qu’aucun cours d’eau n’en sort. Sa surface est généralement inférieure à celle d’un lac.
A l’inverse, un lac est alimenté par un ou plusieurs cours d’eau et donne naissance à un autre, donc son eau est constamment renouvellée. Le lac est souvent une retenue d’eau sur une rivière ou un fleuve. Par exemple, le lac Léman se situe sur le Rhône, qui l’alimente d’un côté et en resort de l’autre. De même, le Lac de Constance est sur le Rhin.

Par Mélanie
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Mardi 19 février 2008

Le bulbe olfactif est relativement petit chez la plupart des oiseaux, ce qui suggère un odorat très faible. Certains oiseaux possèdent une chambre dorsale du bulbe olfactif présentant une augmentation de la surface sensible grâce à des replis cellulaires, ce qui leur conférerait un pouvoir olfactif accru. Par ailleurs, les oiseaux ont bien dans leurs narines des organes olfactifs, mais il semblerait que la dispersion des fosses nasales empêche le courant respiratoire d’atteindre ces organes.

Cependant, quelques espèces ont toutefois un odorat bien développé, comme chez les pétrels ou les albatros. À l’époque de la reproduction, les pétrels ne retournent au nid qu’à la nuit tombée et se dirigent à l’odeur. Les albatros, qui mangent souvent les animaux morts flottants en pleine mer, les repèrent aussi à l’odeur. En revanche, pour la majorité des oiseaux de proie, le rôle de l’odorat n’est pas connu et l’on pense qu’ils ont davantage recours à la vue et à l’ouïe.

Par Mélanie
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Mercredi 16 janvier 2008

 

PINGOUIN

MANCHOT

Répartition géographique

Nord (Arctique)

Sud (Antarctique)

Vol

Oui (peu et mal)

Non

Plumes

Courtes et serrées

Semblables à des écailles

Nage

Bonne

1 à 2 min d’apnée

Excellente ; 10 m/s

¼ d’heure d’apnée

Taille

Similaire à un pigeon (petit pingouin)

Similaire à une oie (grand pingouin à aujourd’hui disparu)

Jusqu’à 1 m 40 selon les espèces (il y a 17 espèces)

1 à 30 kg

Bec

Plus large que celui des manchots

Pointu et fin

    Cause des confusions :

> En anglais, le même mot (penguin) est utilisé pour désigné pingouin et manchot.

> Le grand pingouin avait une taille proche de celle du manchot mais il a aujourd’hui disparu. Les plus petits manchots, eux, ont une taille relativement peu éloignée du petit pingouin.

Par Mélanie
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Lundi 3 décembre 2007

Certains animaux peuvent apprendre, mémoriser, résoudre des problèmes, se faire des représentations mentales et même effectuer des calculs élémentaires. Peut-on pour autant parler d’intelligence ? Quels sont les animaux qui en sont capables ? Pourquoi est-ce si important pour l’Homme de comprendre ces phénomènes ?

Raisonnement, conscience, conditionnement, rituel, apprentissage,… La limite étant souvent floue entre toutes ces notions c’est pourquoi il est important de redéfinir le terme d’intelligence. Dans le cas présent, nous considérerons ce concept comme un ensemble d’aptitudes permettant de s’adapter aux changements constants de l’environnement au sens large en ayant une réaction active. Cette notion impliquerait donc la faculté à mettre en place des processus mentaux plus ou moins conscients permettant d’apprendre, de mémoriser, de communiquer ou encore de résoudre des problèmes. Longtemps, l’intelligence a été considérée comme le propre de l’Homme. Pourtant, aujourd’hui, de nombreux exemples montrent l’inverse, d’où la notion d’intelligence animale. On peut en distinguer deux types : l’intelligence collective et l’intelligence individuelle.

Certains animaux aux capacités individuelles limitées peuvent faire de grandes choses collectivement, en formant des sociétés. On parle d’intelligence collective. Chaque individu ne possède qu’une connaissance partielle des éléments du groupe donc chacun apporte un bénéfice à la collectivité. Ce système repose sur un ensemble considérable d’interactions entre chaque individu de la population. L’intelligence collective s’observe principalement chez les insectes sociaux (fourmis, abeilles,…) ou chez les animaux se déplaçant en formation (oiseaux migrateurs, bancs de poissons). Les mammifères sociaux qui chassent en meute (loups, hyènes) font aussi preuve d’intelligence collective mais chaque individu pris isolément possède aussi des capacités personnelles non négligeables.

L’intelligence individuelle (ou personnelle) est celle d’un individu pris isolément. Quelques indices, dont l’utilisation d’outils, montrent son existence. Certains scientifiques ont imaginé des tests dont le but est de la mesurer. Le plus connu est certainement le test du miroir. Il consiste à placer un animal seul devant un miroir ; le but étant de voir s’il se reconnaît c’est-à-dire s’il a conscience de lui-même. Pour cela, on fait une marque de peinture sur la tête de l’animal. Puis, on observe son comportement : s’il attaque ou fuit son reflet, c’est un signe qu’il ne comprend pas que c’est lui qu’il voit. Par contre, s’il touche la marque sur sa tête, on en déduit qu’il comprend que c’est son reflet. Cela prouverait qu’il a conscience de lui-même. Seuls les grands singes, le dauphin et l’éléphant ont déjà réussi ce test. On peut cependant s’interroger sur la fiabilité de ce genre de tests et sur leur légitimité éthique : un animal ne répondant pas favorablement à ces tests est-il forcément dépourvu d’intelligence ? La réussite prouve-t-elle quelque chose ?

De plus, certaines questions se posent : Comment être sûr que la méthode d’expérimentation et la volonté de voir quelque chose ne faussent pas les résultats ? Comment distinguer action réfléchie et réflexe conditionné ? L’impossibilité de communiquer avec l’homme traduit-elle un manque d’intelligence ? La vision anthropomorphique conduit l’Homme à tout s’approprier et à tout comparer à lui-même. Dans ces circonstances, avons-nous le recul nécessaire pour juger de l’intelligence des autres êtres vivants ? Une chose est sure, mieux comprendre l’intelligence animale est un enjeu majeur pour les sciences cognitives qui cherchent à créer des robots doués d’une « intelligence artificielle ». Ce but sera-t-il atteint un jour ?

Par Mélanie
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Samedi 17 novembre 2007

Dauphins, perroquets, singes, chiens, otaries,… Les animaux savants étaient d’abord utilisés comme attractions dans les cirques. Même s’ils participent encore à de nombreux spectacles, ils sont aujourd’hui l’objet de beaucoup de recherches scientifiques.

Par exemple, une équipe de scientifiques américains avait appris le langage des signes américain - il faut rappeler que le langage des signes n’est pas universel mais propre à chaque pays - à Washoe, une femme chimpanzé. Selon le site internet des amis de Washoe (http://www.friendsofwashoe.org/), “Washoe a été le premier animal à acquérir un langage humain”. Washoe vient de mourir le 1er novembre dernier à l’âge de 42 ans mais aura pu transmettre les 250 “mots” qu’elle connaissait à son fils adoptif ainsi qu’à 2 autres chimpanzés.

Un autre exemple est celui d’Alex, un perroquet gris du Gabon qui a servi la science pendant 30 ans avant de s’éteindre le 7 septembre 2007. Alex pouvait parler mais ne se contentait pas d’imiter (ce que font la plupart des perroquets) : il comprenait plus de 1000 mots et répondait grâce à un vocabulaire riche de 100 mots anglais utilisés à bon escient. Il était capable de compter et de résoudre des problèmes qui prouvaient ses capacités de raisonnement.

Par ailleurs, comme chacun le sait, l’intelligence animale est aussi utilisée quotidiennement au service des Hommes. Les chiens sont notamment très utilisés par les personnes handicapées, les sauveteurs ou les enquêteurs car, après dressage, ils sont des auxiliaires indispensables à l’Homme et possèdent des facultés qui leur sont propres.

Ces différentes espèces ont des capacités particulières à communiquer avec l’Homme. Ces animaux sont-ils pour autant plus intelligents que les autres ?

 

Par Mélanie
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